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Signatures : 40374 depuis le 05 septembre 2011
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M A N I F E S T E
Monsieur le Directeur, J'apprends que votre théâtre se prépare à accueillir un spectacle (Golgota picnic ou Sur le concept du visage de Dieu) dont le contenu antichrétien ne fait aucun doute et suscite ma plus profonde indignation. Le concept de liberté artistique ne peut servir à tout permettre. D'ailleurs, il est évident que si ce spectacle était judéophobe ou islamophobe, il ne trouverait pas place dans votre programmation. Les chrétiens sont-ils devenus en France des citoyens de seconde zone ? Comme beaucoup d'autres chrétiens, je ne puis rester sans réaction et laisser le Christ être sur votre scène insulté, humilié. Je vous demande donc avec insistance de déprogrammer au plus vite ce spectacle de votre théâtre. Nom et prénom du signataire Faites pression en signant la pétition mais également par téléphone et par écrit :
- la direction du Théâtre de la Ville ("Sur le concept du visage du fils de Dieu"), 2 place du Châtelet, Paris 4 Il est possible que l'envoi à ces e-mails de votre mécontentement vous retourne un message d'erreur :
cela ne signifie en aucun cas que ces adresses soient erronées, mais tout simplement que leurs boites email explosent devant la masse de messages de mécontentement qui leurs parviennent !
Signez la pétition et prévenez tous vos contacts !
P E T I T I O N Sir, I have learnt that your theatre plans to present a show (either Golgota picnic or About the concept of the face of God) the contents of which are uninhibitedly anti-Christian and raise my most profound indignation. The concept of freedom of expression in art does not allow everything. In any case, it is obvious that if this show were anti-Jewish or anti-Islamic you would not have it on your program. Have Christians in France become second-class citizens? Like many other Christians, I cannot remain indifferent and let Christ be insulted and humiliated on your stage. I therefore strongly ask you to remove this show from your theatre forthwith. First name et last name Apply pressure by signing the petition but as well by phone and in writing :
- la direction du Théâtre de la Ville ("Sur le concept du visage du fils de Dieu"), 2 place du Châtelet, Paris 4 It is possible that you get an error message when the addressees’ email boxes fill up from all our protest emails. That doesn’t mean that the addresses we have given you on this website are incorrect.
Sign the petition and tell all your contacts !
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Deux spectacles blasphématoires programmés en France à la rentrée susciteront l'indignation de tout chrétien digne de ce nom.
Si, dans le dossier de presse de ce "Golgota picnic", Rodrigo Garcia explique avoir construit son propre imaginaire biblique, celui-ci se traduit par un langage et des images obscènes. Le Christ est appelé ici "el puto diablo" et est comparé à un terroriste. Sa plaie ultime de crucifié est remplie de billets de banque. Des hamburgers jonchent le sol de la scène de spectacle pour parodier de façon grotesque la multiplication des pains. Et c'est nu que le chef d'orchestre italien Marino Formenti interprète au piano l'air des "Sept dernières paroles du Christ en Croix" de Haydn. Mais Marino Formenti n'y voit pas malice puisque "les acteurs (...) sont nus très souvent aussi". Joué précédemment en Espagne, ce spectacle blasphématoire y avait provoqué un véritable tollé, suscitant une question au Parlement, puis des manifestations devant le théâtre. A quoi le metteur en scène Rodrigo Garcia se contente de répondre : "Mes pièces sont toujours mal reçues. Une bonne partie du public est bête (...)". - Le second spectacle blasphématoire est un opéra-théâtre intitulé "Sur le concept du visage du fils de Dieu". Cette "œuvre" de Romeo Castellucci sera en tournée européenne jusqu'en février 2012, notamment à Paris, au Théâtre de la Ville, du 20 au 30 octobre, et au Centquatre, du 2 au 4 novembre, à Rennes, du 10 au 12 novembre, et à Villeneuve-d'Ascq, au Théâtre La Rose des Vents les 29 et 30 novembre. La succession de tableaux montre tour à tour un vieillard nu se torchant les fesses, des enfants caillassant le visage du Christ (avec des grenades factices pour faire plus vrai) puis le visage innocent de NSJC est attaqué de l'intérieur. Il est d'abord trituré, déformé comme par des mains et des pieds qui pousseraient la fine peau de surface. Ensuite on dirait qu'un grand couteau l'entaille, et de grandes coulures d'un brun-rouge évoquant plus les matières fécales de la scène précédente que le sang, se répandent sur lui, avant qu'un voile noir ne recouvre le portrait du fils de Dieu pour faire apparaître le mot de la fin : "You are not my shepherd" ("Tu n'es pas mon berger"). L'Institut Civitas s'engage à consacrer toute son énergie à mener une vaste campagne visant à obtenir la déprogrammation de ces blasphèmes. C'est du Christ qu'il s'agit. Celui qui est Notre Père. Qui laisserait sans réagir son père se faire insulter, humilier ? Cela nous est insupportable. Joignez-vous à notre mobilisation. Alain Escada, secrétaire général de l'Institut Civitas
Ecoutez Alain Escada, secrétaire général de Civitas, sur Radio Courtoisie : The honour of Christ compels us, let us stop these blasphemous shows
Si, dans le dossier de presse de ce "Golgota picnic", Rodrigo Garcia explique avoir construit son propre imaginaire biblique, celui-ci se traduit par un langage et des images obscènes. Le Christ est appelé ici "el puto diablo" et est comparé à un terroriste. Sa plaie ultime de crucifié est remplie de billets de banque. Des hamburgers jonchent le sol de la scène de spectacle pour parodier de façon grotesque la multiplication des pains. Et c'est nu que le chef d'orchestre italien Marino Formenti interprète au piano l'air des "Sept dernières paroles du Christ en Croix" de Haydn. Mais Marino Formenti n'y voit pas malice puisque "les acteurs (...) sont nus très souvent aussi". Joué précédemment en Espagne, ce spectacle blasphématoire y avait provoqué un véritable tollé, suscitant une question au Parlement, puis des manifestations devant le théâtre. A quoi le metteur en scène Rodrigo Garcia se contente de répondre : "Mes pièces sont toujours mal reçues. Une bonne partie du public est bête (...)". - Le second spectacle blasphématoire est un opéra-théâtre intitulé "Sur le concept du visage du fils de Dieu". Cette "œuvre" de Romeo Castellucci sera en tournée européenne jusqu'en février 2012, notamment à Paris, au Théâtre de la Ville, du 20 au 30 octobre, et au Centquatre, du 2 au 4 novembre, à Rennes, du 10 au 12 novembre, et à Villeneuve-d'Ascq, au Théâtre La Rose des Vents les 29 et 30 novembre. La succession de tableaux montre tour à tour un vieillard nu se torchant les fesses, des enfants caillassant le visage du Christ (avec des grenades factices pour faire plus vrai) puis le visage innocent de NSJC est attaqué de l'intérieur. Il est d'abord trituré, déformé comme par des mains et des pieds qui pousseraient la fine peau de surface. Ensuite on dirait qu'un grand couteau l'entaille, et de grandes coulures d'un brun-rouge évoquant plus les matières fécales de la scène précédente que le sang, se répandent sur lui, avant qu'un voile noir ne recouvre le portrait du fils de Dieu pour faire apparaître le mot de la fin : "You are not my shepherd" ("Tu n'es pas mon berger"). L'Institut Civitas s'engage à consacrer toute son énergie à mener une vaste campagne visant à obtenir la déprogrammation de ces blasphèmes. C'est du Christ qu'il s'agit. Celui qui est Notre Père. Qui laisserait sans réagir son père se faire insulter, humilier ? Cela nous est insupportable. Joignez-vous à notre mobilisation. Alain Escada, secrétaire général de l'Institut Civitas
Ecoutez Alain Escada, secrétaire général de Civitas, sur Radio Courtoisie : |
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Institut Civitas - Loi Informatique et Libertés |
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Les Etudiants Catholiques de Toulouse et Civitas organisent les événements suivants Mercredi 16 novembre Rosaire médité en réparations des offenses faites à NSJC. RENDEZ VOUS A 19H30 PRECISE DEVANT LE THEATRE. Jeudi 17 novembre Chemin de croix en réparations des offenses faites à NSJC. RENDEZ VOUS A 19H30 PRECISE DEVANT LE THEATRE. Vendredi 18 novembre Chemin de croix en réparations des offenses faites à NSJC. RENDEZ VOUS A 19H30 PRECISE DEVANT LE THEATRE. Samedi 19 novembre grande manifestation nationale contre la christianophobie. RENDEZ VOUS A 18H00 place de la Daurade à Toulouse. Dimanche 20 novembre Rosaire médité en réparations des offenses faites à NSJC. RENDEZ VOUS A 15H30 PRECISE DEVANT LE THEATRE. Information importante : Ces manifestations sont déclarées en préfecture donc autorisées. |
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L'institut Civitas face aux christianophobe sur France 5
Samedi 29 octobre, France5, télévision du service public, avait invité François-Xavier Peron (Pour Civitas) et Maître Jérôme Triomphe (Pour l'Agrif) à un débat – en direct - face à l’abbé de La Morandais (Très "introduit" dans le milieu bobo-artistique parisien) et Jean-Michel Ribes (Directeur de théâtre). Le prêtre du diocèse de Paris a fini par se confondre dans un silence total face à deux intervenants qui avaient pour eux la jeunesse, la gentillesse et la force de conviction d’une foi confessée publiquement. Quant à Jean-Michel Ribes, il a déclaré qu’il accepterait que le visage de sa mère soit barbouillé de merde (sic) si c’était Andy Warhol (artistique américain très côté) qui le faisait.. Contrairement à Jean-Michel Ribes qui a été - toute conviction mise à part - très correct et qui a salué ses contradicteurs, l'abbé de La Morandais a refusé de leur serrer la main après l'émission. Chacun comprendra où se trouve la violence et où se trouve la charité . |
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